Trois ans après les faits le procès vient finalement d’être bouclé. Du coté de la famille, l’on célèbre plutôt une victoire timide. Joint par nos confrères d’rfi, madame Fatoumata Diaraye est partagée entre joie et amertume : « je ne dirais pas que c’est une victoire ; mais une semi-victoire. Vous savez quand il y a eu drame, l’accusé a été tout de suite reconnu comme étant une personne qui avait des antécédents psychiatriques. Donc on ne s’attendait pas à un procès. Le fait d’avoir un procès a été une victoire et le fait qu’il a été condamné est aussi une victoire pour nous. On s’attendait à plus que ça, mais ne serait-ce que la reconnaissance ; ça été une satisfaction pour la famille Barry notamment pour moi. C’est toujours très difficile quand on perd une personne aussi importante. Quoi qu’il se passe, quoi qu’on fasse, on ne pourra pas réparer le mal. Mais avec la foi nous essayerons de tout reconstruire », déclaré la veuve du chercheur.
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