Même réalité du coté du carrefour de Sangoyah Pharmacie où le ruissellement des eaux emporte avec lui des tas d’immondice, rendant ainsi le passage pratiquement infranchissable. Du coté de la SIG Madina, dans la Commune de Matam, les citoyens réveillé pieds dans l’eau. Même réalité à Kaloum, centre administratif du pays. Partout dans ces endroits, des automobilistes ont été contraints d’abandonner leurs engins sur la chaussée par peur d’être emportés avec. Cette triste réalité relance le débat sur l’état de nos voiries et surtout de la vétusté du peu de canalisation dont dispose la ville. Partout le caniveaux sont bouchés par des ordures dont la gestion constitue le tendon d’Achille pour nos gouvernants successifs.
Dans les marchés, notamment celui d’Entag, de Matoto ou encore de Taouyah, les vendeuses opèrent sous une pluie diluvienne. Madina (le plus grand marché du pays) est en ce moment difficile d’accès. Aux nombreuses ordures viennent s’ajouter les eaux stagnantes dans lesquelles baignent les vendeurs ambulants. A Gnenguèma, toujours à Madina, le constat est simplement pitoyable. Toute chose qui, d’ailleurs, remet au cœur du débat, l’état de précarité des différents marchés de Conakry dont la vulnérabilité se passe de commentaires.
Confidence224.com
00224 625 25 00 40